Monday, June 29, 2015

Puerto Ricans call for investigation of Dominican judges for "crimes against humanity"

Dominican Judges (Left to Right) Milton Ray Guevara,
 Pedro Castellanos Khouly and Rafael Diaz Philip        
SAN JUAN, Puerto Rico - Religious, civil, women and human rights organizations in Puerto Rico filed a complaint with the territory's Secretary of Justice, Cesar Miranda Rodriguez, to investigate alleged crimes against humanity by the Dominican Republic's Constitutional Court president and two other justices of that body.
The submission is based on the Penal Code of Puerto Rico and takes advantage of the presence of the Dominican Judges, Milton Ray Guevara, Pedro Castellanos Khouly and Rafael Diaz Philip, who are currently on the island. It asks that they are prevented from leaving the Puerto Rican territory before the end of the investigation.
The request to the Attorney General seeks to enforce extraterritorial jurisdiction with Puerto Rico to prosecute persons responsible for crimes that offend the conscience of humanity (crimes against humanity), according to a note published in the newspaper Accento.
The suit requests that the necessary precautionary measures for the three Dominicans judges do not leave the jurisdiction of Puerto Rico until the criminal investigation is concluded are taken.
"This action sends a message that they will not go unpunished those who violate human rights. Can not hide in their titles, they were reported and answer for their crimes against humanity, "the plaintiffs.
The lawsuit stems from the Dominican government has announced restart deportations of immigrants, once concluded the whole process of the National Plan of regularization of undocumented migrants in condition.
According to the complainants these measures under a Constitutional Court ruling, presiding Ray Guevara (CT 168-13) affects thousands of Dominicans of Haitian descent, and causes severe suffering, separation of families and forced displacement.
"This persecution and the threat of mass expulsions people because of their Haitian ancestry has been condemned by various international and regional bodies. The Inter-American Court of Human Rights ordered the Dominican government and noted that the ruling 168-13 is contrary to international human rights law, "the organizations said that sued the three Dominicans judges in Puerto Rico.
They argue that through the Judgment 168-13, issued by the Dominican Constitutional Court retroactively denationalized thousands of Dominicans born in the Dominican Republic since 1929.
"The discriminatory and xenophobic statement, generated the persecution of a group of Dominicans because of their race and ethnicity, leaving them stateless or at risk of being forcibly expelled from the Dominican Republic, where they were born and have all their family, cultural links and social ", they said.
The acting entities demand the defendants argue that judges issued an unlawful decision, which violates human rights and impugns the legal, physical and mental safety of thousands of Dominicans of Haitian descent.
"Its effects are a crime against humanity must not go unpunished. We urge the Attorney General to fulfill its duty to guarantee a criminal investigation into the acts committed by the Dominicans denounce judges who are now in Puerto Rico. We join international organizations such as the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) and the states of the Caribbean Community (CARICOM) have pointed out that the actions of the Constitutional Court Dominican and the Dominican State is an attack on our sense of humanity and they can result in a large-scale crisis, "they said.
The organizations hope that the Secretary of Justice immediately open a criminal investigation into this matter and take measures for the three Dominicans judges, accusing them of violating human rights and not to leave the jurisdiction of Puerto Rico.
"The struggle for human rights in Santo Domingo becomes a fight against impunity," they argue.
Among the applicants include Caribbean Community, Caribbean Institute for Human Rights, Committee in Solidarity with the People of Haiti, Puerto Rican Organization of Working Women, Hope and Solidarity Network-Diocese of Caguas, Puerto Rican Civil Rights Institute, Committee for Latin America and the Caribbean for the Defense of the Rights of Women, Women Broad Movement of Puerto Rico, National Lawyers Guild and International Lawyers Guild. Al Momento
 Source: Haiti Sentinel

Les États-Unis ont dénoncé des "mesures discriminatoires " contre les immigrants haïtiens et et leurs descendants en République dominicaine comme une violation très grave des droits de l'homme

Written by Staff Writer on 
Washington, le 25 Juin 2015- (AHP)- Les États-Unis ont dénoncé des "mesures discriminatoires " contre les immigrants haïtiens et et leurs descendants en République dominicaine comme une violation très grave des droits de l'homme selon le rapport annuel du Departemen d'Etat americain sur les droits humains publié ce jeudi .
Le document note la décision controversée de la Cour constitutionnelle dominicaine de Septembre 2013, qui fixe les paramètres d'acquisition de la citoyenneté.
"Cette décision stipule que les descendants de personnes considérées comme illégales dans le pays, dont beaucoup sont d'origine haïtienne, n'ont pas droit à la nationalité dominicaine», a déploré le rapport qui sert de guide au Congrès pour décider de l'octroi de l'aide exterieure à chaque pays"
Ce rapport examine le comportement des gouvernements dans le monde entier (sauf les États-Unis) sur les droits humains.
Lundi, environ 200 personnes s'étaient rassemblées devant l'ambassade de la République dominicaine à Washington pour presser ce pays d'arrêter le processus de «déportation» de plus de 200.000 personnes, y compris des Haïtiens et des Domincains d'origine haïtienne devenus apatrides, qui pourraient être expulsés vers Haïti.
La principale crainte des ONG et des organisations internationales est non seulement le risque de déportations massives, mais encore l'expulsion de personnes nées dans le pays, parqu'elles sont des filles et des fils de sans-papiers haïtiens, en depit du fait qu'elles ont joué un rôle important dans la vie sociale, économique et politique du pays, ayant pu ainsi voter lors de la dernière presidentielle qui a amené le président Medina au pouvoir.
Le président Michel Martelly et le premier ministre Evans Paul renouvellent leur soutien au CEP et se disent confiants que les elections prevues avant la fin de l'année auront bien lieu, cependant que des secteurs dont les candidats ont été évincés célebraient au même moment les funérailles symboliques de l'organisme électoral

Port-au-Prince, le 25 juin 2015 – (AHP) – Le président Michel Martelly a une nouvelle fois ce jeudi fait la promesse de continuer à favoriser la création d’un climat favorable à la tenue de bonnes élections, cette année dans le pays.
Michel Martelly réaffirme également son soutien au conseil électoral provisoire et estime que, pour ne pas avoir jusqu’ici été sollicité par l’institution électorale, cela prouve que le CEP maitrise la situation.
"Nous allons continuer à appuyer toutes les institutions notamment le CEP pour que les élections puissent, comme prévu, avoir lieu cette année dans le pays, a dit Michel Martelly.
Le premier ministre Evans Paul s’est lui aussi montré confiant que les élections auront lieu cette année et assure qu’Haïti n’a pas le droit de ne pas organiser le scrutin.
Le chef du gouvernement a rappelé que le calendrier électoral qui a été proposé par le CEP a été adopté tant par les partis politiques que par les candidats.
Beaucoup d’efforts ont été consentis pour que ces élections aient lieu, a fait savoir le premier ministre Paul qui ajoute que, pour ce qui est du conseil supérieur de la police nationale dont il a la charge, tout sera fait pour renforcer sa capacité d’action afin qu’elle soit plus performante pendant la période électorale.
Alors que les deux chefs du gouvernement s’exprimaient en marge d’une cérémonie à Pétion-Ville, le collectif des candidats non agréés organisaient à quelques centaines de mètres, devant le siège du CEP, un sit-in pour demander le renvoi des membres du conseil électoral accusés entre autres de partisannerie.
Ils ont même célébré de manière symbolique, une messe pour les funérailles du CEP tout en demandant à ce même conseil d’accepter tous les candidats n’ayant pas de décharge ou de les accepter tous.
Le candidat non agréé à la députation pour la circonscription de Pétion-Ville, Phélito Dorant ancien minisre du gouvernement Martelly Lamothe, a été très virulent à l'égard des membres du conseil électoral provisoire qui cherchent, a-t-il dit, à exclure ou à marginaliser des citoyens qui veulent participer à la gestion de la chose publique.
Il a aussi dénoncé ce qu'il appelle l’incompétence des membres du CEP et le manque de transparence qui, selon lui, entoure le processus électoral.
Pour sa part, lun autre ancien ministre chargé des relations avec le parlement Ralph Théano, écarté pour défaut de décharge de la course au sénat dans le département de la Grande-Anse, conteste lui aussi la décision du conseil de le mettre à l’écart et exige sa dislocation.
Il est allé jusqu’à qualifier d’incapables les conseillers électoraux qu'il accuse d'association de malfaiteurs. Pour lui, c’est un conseil déjà mort dont la caducité doit être prononcée.
Ralph Théano s’insurge également contre le conseil qui, selon lui, a engagé sans appel d’offre, une firme étrangère (de Dubaï) pour réaliser les bulletins de vote.
L’ex-ministre a aussi indiqué être en consultation avec une vingtaine de partis politiques pour se désolidariser du processus électoral.
Dans le même registre, la plateforme PITIT Dessalines a dénoncé un complot qui serait fomenté par des proches de l’Exécutif en vue de porter atteinte à la vie de son candidat à la présidence, l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles.
Le coordonnateur adjoint de la plateforme politique, Assad Volcy et le militant Biron Odigé membre de son directoire, dénoncent également les velléités d’une frange de la communauté internationale de manœuvrer pour porter le CEP à écarter l’ex-parlementaire de la course électorale.
Ils ont aussi évoqué une distribution d’armes à certains évadés de prison pour mettre à exécution le plan qui viserait à assassiner le leader de PITIT Dessalines, Moïse Jean-Charles.
Cependant, le vice-président du CEP , Pierre Manigat Junior a assuré que l'organisme électoral ne cèdera pas aux pressions, de ceux qui pourraient tenter de l'empêcher de faire son travail. Il n'a pas exclu qu'il puisse y avoir de nouvelles évictions de candidats, s'il y a des evidences qu'ils ne remplissent pas toutes conditions pour participer aux prochaines élections. Il a assuré que le CEP fait tout ce qui est en son pouvoir pour que le calendrier électoral soit respecté.


Friday, June 26, 2015

Victoire des Homosexuels aux Etats-Unis

La Cour suprême américaine reconnaît la légalité du mariage homosexuel dans tout le pays.

La Cour suprême des États-Unis
La plus haute juridiction des Etats-Unis a jugé vendredi, par cinq voix contre, que la constitution accordait aux couples du même sexe le droit de se marier, marquant une victoire historique pour le mouvement homosexuel du pays

La Constitution américaine donne le droit aux personnes du même sexe de se marier. C'est ce qu'a jugé vendredi 26 juin la Cour suprême américaine, par cinq voix contre quatre. Cette décision marque une victoire historique pour le mouvement homosexuel américain devant la plus haute juridiction du pays.
Au nom de l'égalité de tous devant la loi, "le 14e Amendement requiert d'un État qu'il célèbre un mariage entre deux personnes de même sexe", a écrit le juge Anthony Kennedy, s'exprimant au nom de la majorité de la Cour suprême. "Le droit au mariage est fondamental", a-t-il indiqué.
Les juges  siégeant à la Cour suprême des Etats-Unis
Le juge conservateur a ajouté son vote à celui des quatre juges progressistes qui composent la juridiction, pour permettre aux gays et lesbiennes de se marier dans n'importe quel État américain. Le président de la haute Cour, John Roberts, s'y est opposé, ainsi que les trois autres juges conservateurs.
Jusqu'à présent, 37 États et le district de Columbia, où se trouve Washington, reconnaissaient le mariage entre personnes du même sexe. Seulement deux ans après avoir décrété que le mariage n'était pas réservé aux couples hétérosexuels, la haute Cour a donc jugé que les 14 États américains qui refusent aujourd'hui d'unir deux personnes de même sexe devaient non seulement les marier mais en plus reconnaître leur mariage lorsqu'il a été célébré ailleurs.
Le président américain Barack Obama a salué cette décision historique, évoquant une "grande étape" vers l'égalité.
Washington,DC: La "coalition" des lumières de la Maison Blanche célébrant la
 victoire  décernée  ce 26 juin 2015 par la Cour suprême des Etats-Unis en
 rapport avec la légalisation des  mariages entre homosexuels                          
"Aujourd'hui c'est une grande étape dans notre marche vers l'égalité. Les couples gays et lesbiens ont maintenant le droit de se marier, comme tous les autres", a tweeté le président Obama, qui doit s'exprimer à 11 heures (15 heures GMT) depuis la Maison Blanche.

Haití y la era de Rafael L Trujillo (Parte 1)

Haití 1937 o el recuerdo de una masacre.
Por Herve Gilbert herve.gilbert@gmail.com
Este artículo sobre la era de Trujillo fue escrito para contextualizar la decisión del Tribunal Constitucional de la República Dominicana haciendo todos los haitianos que viven en la República Dominicana como apátridas, usando una ley discriminatoria contra ellos, que la ley también se niega la nacionalidad dominicana a miles de haitianos nacidos en la tierra Dominicana desde 1929.
En este artículo vamos a echar un breve recuento de lo que antes se llamaba la República Dominicana, "la era de Trujillo," que el dictador dominicano que ordenó la masacre de más de 35 mil haitianos en 1937 en este país. Comenzamos con una breve biografía de Trujillo y hablaremos más tarde de las causas y consecuencias del genocidio: este evento vergonzoso y brutal que ha tenido todo prestigio en el mundo.
Breve biografía de Rafael Leonidas Trujillo
Rafael L. Trujillo
Rafael Leonidas Trujillo (1891-1961) fue un militar y político se convirtió en presidente de la República (1930-1938, 1942-1952) y el verdadero jefe de Estado desde 1930 hasta 1961. Podemos decir que el presidente Rafael Leonidas Trujillo, se convirtió en presidente después del golpe militar que derrocó al presidente Horacio Vásquez tras el levantamiento popular que tuvo lugar en Santiago, el 23 de febrero de 1930, dirigida por el Sr. Rafael Estrella Ureña su aliado y opositor de Vásquez. Trujillo sutilizado el legado político de Rafael Estrella Ureña y se hizo dos meses después, militar y político para tomar las riendas del poder ejecutivo.
A los 39 años de edad, Rafael Leonidas Trujillo había por lo tanto convertirse en el presidente de la República Dominicana 16 de agosto 1930, y de repente había demostrado ser el verdadero heredero de la intervención militar de Estados Unidos. El ejército dominicano era el mecanismo por excelencia en la represión y asesinatos con el fin de mantener a la población bajo su yugo. Tenía mal carácter y su sonrisa parecía más una mueca rara vez imitó. Trujillo amaba la buena vida, y aunque no amo los platos extranjeros, que prefería la cocina criolla de la más alta calidad. Le encantaba bailar con los sonidos de la música popular. Bebía mucho y con frecuencia se emborrachó con sus amigos más cercanos.
Causas y consecuencias - Masacre de haitianos
Masacre de los haitianos en 1937
Sí, es cierto, que ya suena inquietante y como ya  visto: un plan nacionalista en el que una raza o grupo deben terminar por la fuerza o el exterminio de otro grupo limpieza étnica o racial; contingentes armados; deportaciones, ejecuciones y terminan un epílogo escrito en letras pequeñas que hablan de la impresionante cantidad de 35 mil muertes en tan sólo dos semanas.
Las causas del genocidio cometido por Trujillo 
02 de octubre 1937 se han explicado de diferentes maneras por diferentes historiadores, la mayoría de los cuales se refiere a los conflictos fronterizos que han ocurrido en el pasado y, sin embargo al parecer había terminado el 21 de enero 1929 después ratificación de un tratado que establece límites convencionales entre los dos países.
La masacre del Perejil Historia nuestra
Durante más de un siglo, los haitianos estaban entrando en tierras de cultivo abandonadas por los dominicanos en los días de la Primera República. Muchos esfuerzos se han hecho en el siglo XIX para llegar a un acuerdo con Haití. Nunca ha sido posible aclarar la cuestión de los límitesfronterizos. En el Tratado de 1874, tras las negociaciones, se les concedió a los haitianos que viven en tierras previamente reclamado por los dominicos ciertos derechos. Mientras tanto, a principios del siglo XX, se hizo un intento de alcanzar un acuerdo sobre los límites de la frontera, que se terminó en 1929, bajo el gobierno de Horacio Vásquez. Pero a pesar de haber firmado el 21 de enero de este año, el tratado sobre los límites fronterizos no se trataba de decenas de miles de haitianos en el servicio doméstico que viven y trabajan allí como obreros de la industria azucarera o como en las casas de o familias de agricultores y pequeños comerciantes en el sur y en el noroeste cerca de la frontera.
Presidente Vincent de Haití acompañado de su ministro Elie Lescot
 visitar Trujillo en 1935.                                                                    
Estos problemas se suman a otras causas políticas: el presidente dominicano Vásquez había sido derrocado en 1930, y del lado haitiano, la revuelta estudiantil se convierten en un poderoso movimiento había derrocado 15 de mayo del mismo año, el presidente Louis Borno.
Entre los diversos factores que llevaron a la masacre de 1937, una aspiración importante incluir Trujillo "blanquear la frontera." También quería annhiler de bastiones de la oposición que él cree que es en las zonas fronterizas y que, según él, también trató de monopolizar la República Dominicana
En noviembre de 1934, Trujillo había visitado Port-en-Prince, y en febrero de 1935, Vicente hizo su visita a la República Dominicana. Durante esta última visita se llegó a un acuerdo en relación con estos conflictos. En la misma alianza con el presidente Lescot, Trujillo había tomado la decisión de no publicar o transmitir a través de medios de comunicación dominicanos en el país, los comentarios racistas que puedan ofender a Haití y su gobierno. Entre otras cosas, se decidió que la República Dominicana cedería áreas que los haitianos habían ocupado durante muchos años, y para consolidar el acuerdo se concluyó que la forma de resolver este problema de una vez por todas fue la de construir una carretera internacional cuya eje "voluntad de demarcación entre los dos estados."

LA ERA DE TRUJILLO: Palabras De Trujillo Sobre Haiti

Sin embargo, Trujillo firmó 09 de marzo 1935 otro tratado con el presidente haitiano Vicente Sténio en el que habían sido derogadas determinadas cláusulas en 1929. Sin embargo, los acuerdos firmados en el siglo, como en el pasado, no impidió que la penetración de los haitianos en la República Dominicana, donde circula incluso su moneda, como en el Cibao y el sur de Azua. Pero hay los que quieren creer que el Trujillo haitiano cometió genocidio "purificar" la raza Dominicana, cerca de la frontera dominicana.
Sin embargo, hay buenas razones para creer que las causas se debieron a las reclamaciones del tirano poner bajo su gobierno de Haití como lo demuestra su intento de sobornar a estos efectos generales Calixte, comandante de la Guardia de Haití luego y que Elie Lescot Presidente de Haití. Pero no debemos olvidar otro factor: el instinto xenófoba hacia los haitianos mantenido por la extrema derecha Dominicana que abogó el odio contra los inmigrantes haitianos y también quería vengar la ocupación de Dominicanie por el gobierno de Boyer.
La masacre se había iniciado formalmente en la noche del 2 de octubre de 1937, cuando el tirano llegó a Montecristi, donde se le había informado de un rumor que sugiere que una detenciones inminentes y ejecuciones de sus aliados iban a suceder en Haití.
Tenga en cuenta que este genocidio es también conocida  como la Masacre del Perejil *, un término que los asesinos preguntaron víctimas para decidir si podían hacerlo con un acento criollo o un acento dominicano, un truco que fue aconsejado por el propio presidente dominicano Rafael Trujillo. Este último ordenó a sus tropas para llevar a cabo el exterminio de masas de personas de ascendencia haitiana que vive en la República Dominicana, especialmente en fincas ubicadas a lo largo de la frontera entre la República Dominicana y Haití. La masacre se ha extendido a Samaná y la zona occidental del Cibao y fue llevado a cabo con cuchillos, machetes específicamente, para dar la impresión de que era un motín entre haitianos y dominicanos campesinos . El acto de Trujillo parecía inexplicable para los observadores, ya que alparecer mantuvo relaciones cordiales con Haití desde 1933. Por cierto,Trujillio facilitó la inmigración de poblaciones de piel blanca Dominicanie Europa, particularmente inmigrantes judíos dan Como parte de sus intentos de blanqueo de la población dominicana, incluso a tratar de emigrar para los dominicanos negros.
El genocidio fue ejecutado por el ejército con delincuentes comunes liberadas para estos fines, se iniciaron en los últimos días de septiembre 1937 y habían continuado con fuerza hasta octubre. Durante casi dos semanas, los que habían matado a más de 30 mil personas, hombres, mujeres, ancianos y niños de todas las edades.
Trujillo y las elecciones 1938
Un camión militar dominicana que lleva un grupo de refugiados haitianos
Sin embargo, el genocidio cometido contra los haitianos había recibido la condena internacional que impedía a Trujillo a presentarse como candidato en las elecciones generales de 1938. La masacre de haitianos, conocido popularmente como "el corte" causado un escándalo internacional que obligó a Trujillo negociar con el Gobierno de Haití a un acuerdo por el cual el gobierno dominicano se comprometió a pagar la compensación del Estado haitiano para las víctimas. Pero esta acción también permitió que el régimen de Trujillo para consolidar su control del poder con un gobierno basado en el terror.
El tirano ha dejado claro que su renuncia  08 de enero 1938 de la oficina y no puede ser candidato en las elecciones presidenciales de 1938 ,pero argumentó Jacinto B. Peynado y Manuel de Jesús Troncoso respectivamente como presidente y vicepresidente. Y Partido Dominicano corroboró esta decisión en la misma dirección después de anunciar al público que durante la convención del partido 28 de febrero 1938 que eligió el binomio Peynado -Troncoso. La farsa electoral montada y el Partido Dominicano, como se esperaba ganó una segunda victoria "aplastante" Pero en 1942, Trujillo volvió al poderque occucupera hasta el 31 de mayo de 1961, el día de su asesinato cometido con la participación directa o indirectamente de la CIA, de acuerdo a la información que posteriormente circuló en los medios de comunicación. Para el dictador se convirtió en una vergüenza para los Estados Unidos, especialmente después del fallido de asesinato del presidente venezolano Rómulo Betancourt.
La consolidación del poder
La dictadura de Rafael Trujillo fue considerado uno de los más
 sangrientos en América.                                                                 
La masacre de haitianos, en términos económicos, era ventajoso para el gobierno dominicano, ya que había provocado el aumento de los precios de los productos básicos en el país. Lo que permitió a Trujillo para hacer una buena reserva de dinero para tomar medidas importantes.
En 1946, se enfrentó de nuevo de los movimientos oppostion dirigidas por el Partido Socialista y la Juventud Democrática, pero estos movimientos fueron aplastados después con sus métodos habituales de terror en todo el país. En julio de 1947, Trujillo pagó a los Estados Unidos la cantidad de la deuda externa que asciende a la suma de $ 271,855.55 9. centavos. Luego creó la moneda que lleva las efigies de los fundadores de la nación Duarte, Sánchez y Mella.
El crecimiento económico y la monopolización
Trujillo la bienvenida al nuevo presidente de Haití, Paul
 Magloire  en Santo Domingo en febrero de 1951.          
La dictadura de Trujillo experimentó un crecimiento económico debido a la política de tipo de cambio de las importaciones y el proceso de industrialización ha aumentado después de la Segunda Guerra Mundial con las industrias de alimentos de instalación, cemento, bebidas y otros.
La industria del azúcar también se desarrolló bajo los buenos precios adquiridas desde 1947, lo que llevó Trujillo para crear con la inteligencia de las fábricas de azúcar en el país, tales como: el Catarey central en Villa Altagracia en 1948, y cuatro años más tarde, en 1952, compró la planta de Edwin Kilbourne Monte Llano, Puerto Plata.
Trujillo continuó su política de acaparamiento de azúcar de las empresas extranjeras. En 1953 compró la fábrica Ozama propiedad de los canadienses, la Amistad ", propiedad de los puertorriqueños y" Porvenir "a la familia de Kelly.
La situación en la República Dominicana de 1954 era bastante bueno, las exportaciones crecieron y las importaciones disminuyó significativamente. De hecho, las importaciones habían aumentado a 79 millones, mientras que las exportaciones fueron de los 112 millones de euros.
Trujillo ha hecho sus deseos al hacerse cargo de casi todas las fábricas en 1955 cuando adquirió Barahona (consuelo), Quisqueya, Boca Chica,Las Payas, y la de Santa Fe por un total de $ 39 millones
En 1947, cuando Trujillo pagó la deuda nacional y creó la moneda nacional, que era el hombre más rico del país. Empresas propietarias, fábricas,granjas y otros negocios, su poder sobre la población dominicana fue total. Y él también representó al ejército de la nación. Nunca antes en la historia del país - y en el continente americano - un hombre se había concentrado en sus manos tanto poder como Trujillo.
El General Antonio Imbert, 90, fue uno de los siete hombres que
 emboscaron y mataron a Rafael Trujillo el 30 de mayo de 1961.
 50 años después, se vistió de nuevo en su traje militar dijo:       
me tiro al dictador más cruel de América ...                              
Abogó por el culto a la personalidad. La capital de la República tomó su nombre, así como calles, carreteras, escuelas, barcos de guerra, puentes, canales de riego, Provincias, avenidas y bustos en su imagen adornaban todos los lugares edificios públicos y gubernamentales. El egoísmo creció sin límites y que affubla los títulos de Generalísimo Benefactor y padre del nuevo país.
Las fuerzas armadas están compuestas por el ejército, la marina y la fuerza aérea, eficiente y disciplinado, ha aumentado de manera significativa, y sus filas estaban integradas por jóvenes de todos los sectores sociales del país, pero principalmente a los jóvenes de las aldeas el interior después de haber terminado sus estudios en la escuela secundaria.
Continuará ....
* El nombre Persil fue identificar los dominicanos de origen haitiano o haitianos que viven en casa durante mucho tiempo en la República Dominicana. Así, en la región fronteriza, la policía de Trujillo les exigieron pronunciar el nombre de la planta de perejil en español (perejil). A medida que la lengua criolla hablada por ellos no vieron la pronunciación suave de la letra "R" (en Haití palabra perejil criolla traducida "pèsil" y "perejil" francés), y tuvo al parecer un método de la policía dominicana fácil dirigirse a las víctimas de Haití para su ejecución.
Escribí este artículo haciendo referencia a varios medios de comunicación creíbles de la República Dominicana y con la ayuda de Carl Gilbert de ser publicado.

Este artículo se puede compartir, copiar o reproducir en su totalidad en su sitio, sus páginas de medios sociales u otros medios disponibles, pero el crédito se debe dar en su totalidad en Haití conexión de red, el autor, el editor, con su nombres y correos electrónicos que se publican en la parte inferior de este artículo.

Monday, June 22, 2015

RDNP - LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS A LA PRESIDENCE

19 Juin 2015 
Chers Compatriotes,
Mirlande Manigat
Je m’adresse à vous, les 70 candidats à la Présidence et non aux 58 sélectionnés. Ce n’est pas une confusion. Je suis de l’opinion que c’est le droit de tout citoyen de se porter candidat à n’importe quel poste électif; il revient à l’électeur, seul souverain en la matière, d’exprimer son choix.

La manière de fonctionner du CEP établi sur la base d’un consensus boiteux, sans aucune assise constitutionnelle – toléré par lassitude -- a souligné à la fois, son incompétence, une carence de professionnalisme et une espèce de légèreté dans la manière de traiter les dossiers de candidature par ses différents organes. 

Ces derniers n’ont fait que plomber toute recherche de solution juridique à deux problèmes importants qui devront être réglés de manière sérieuse et objective, à savoir: la nationalité dont le traitement réclame sérénité (en tenant compte des droits de tous les haïtiens de l’intérieur comme de l’extérieur), et la décharge administrative dont les ambiguïtés juridiques au niveau de la mise en œuvre par la CSCA, ont crée de légitimes frustrations.

De plus en plus, des contestations sont soulevées qui étendent un voile de doute sur les élections, si elles devaient avoir lieu. La population attendait l’impartialité de la part du CEP là ou se révèle le copinage ; elle espérait l’intégrité de ses membres, là où transpirent des soupçons; elle croyait, à tort, qu’il pourrait inspirer confiance quant à la transparence du processus - dont il se gargarise dans chaque communiqué - , là où il démontre sa soumission à certaines forces agissant à visière levée ou en sous mains; elle réclamait sa rigueur là où il fait montre de versatilité dans ses sélections et éliminations, suivies de rattrapages puis d’exclusions dans un rythme dicté par des intérêts contradictoires sans explications convaincantes.

Chers compatriotes, je comprends que pour l’instant votre attention porte sur une campagne qui n’a pas encore commencé mais dont les préparatifs occupent vos pensées. Malgré tout, comme moi, vous êtes interpellés par la pénible situation que vivent plus de deux cent mille de nos frères qui sont nés et vivent en République 
Dominicaine, menacés de déportation depuis le 18 juin dernier. Les témoignages bouleversants indiquent qu’ils sont partagés entre la peur, l’humiliation, l’angoissante incertitude pour eux et pour leurs enfants.

C’est une situation lamentable annoncée depuis septembre 2013 avec la publication de la sentence 168-13 du tribunal constitutionnel de la République Dominicaine et le dédain manifesté par le gouvernement voisin à l’égard de toutes les mises en garde, avertissements, menaces de sanction émanant de divers milieux internationaux qui s’étaient mobilisés, cette fois, pour la bonne cause. C’était une question qui relevait des droits de l’homme mais qui devait être traitée sur la base du droit international public, comme l’avait souligné la Commission des Droits de l’Homme de l’OEA. Mais au lieu de s’arc-bouter sur un argumentaire qui lui était favorable, le gouvernement haïtien a choisi la voix bilatérale d’une espèce d’« entente cordiale » portant exclusivement sur les échanges commerciaux.

Les éléments de l’inégalité des rapports entre les deux pays sont bien documentés. Maintenant que nous sommes à la veille d’une déportation en masse, ou à doses calculées, peu importe, il convient de s’organiser et d’aborder la question d’une autre manière.

En effet, il ne s’agit pas de battre frénétiquement le tam-tam de la solidarité ou d’emboucher la trompette nationaliste qui entraînerait vers des solutions émotionnelles, mais de démontrer la capacité d’organiser pour l’instant, matériellement, l’accueil de nos compatriotes, de les identifier, les aider à reconstruire leur vies en Haïti.

En ce qui concerne le déséquilibre entre les 2 pays, il est bon de souligner que notre pays n’est pas dépourvu de moyens. Les dominicains profitent de nos insuffisances pour nous inonder de leurs produits, mais le pays peut s’inspirer de la vieille maxime « qui achète commande ! » Ainsi ne pas leur laisser le bénéfice de la maxime inverse « qui vend commande » (chez nous « menm mete’l ate a si w vle’l wa pran’l). Et on pourrait ajouter que les bras haïtiens contribuent largement à créer cet échange florissant.

Mais le problème global n’est pas conjoncturel, il réclame un examen a long terme qui permettrait de repenser avec des critères plus sains la totalité de nos relations avec le pays voisin, aussi bien le tracé des frontières, la sécurité des eaux du fleuve Artibonite, la réciprocité en matière de visas.

Aussi chers compatriotes, je vous invite à établir une trêve dans la poursuite individuelle de vos activités de campagne ; car le temps n’est plus aux petits calculs personnels. Je crois sincèrement qu’il est opportun, d’organiser une rencontre entre nous afin de discuter des relations haïtiano-dominicaines, non seulement afin d’aborder les solutions à apporter à ce problème immédiat mais aussi pour anticiper l’avenir. Nous avons chacun des idées particulières sur ces deux questions ; mais vu notre désir à tous d’améliorer l’image d’Haiti, leur mise en commun peut aider à construire une politique qui préserve les intérêts de la Nation.

Au nom de notre Patrie commune, des idéaux des Héros de l’indépendance,
de notre Histoire de Peuple Pionnier, Je vous invite à nous rassembler ! Unissons-nous, chers concitoyens, comme le commande notre devise, pour défendre l’honneur de notre pays, car la seule campagne qui vaille aujourd’hui c’est celle de redonner à l’haïtien sa fierté et de rétablir Haïti dans sa dignité.

Haïti Vaincra !
Mirlande Manigat
Secrétaire Générale du RDNP

Saturday, June 20, 2015

Statement From Mayor de Blasio on Haitians and Dominicans of Haitian Descent in the Dominican Republic

June 17, 2015
Mayor of New York
"I am extremely concerned about the potential forced deportation tonight of hundreds of thousands of people from the Dominican Republic, including many children. I call on the Dominican government to respect basic rights guaranteed to all people, including Dominicans of Haitian descent, under international law. I also call on the government to prevent the inevitable mistakes, dangers and humiliation of forcibly removing people from their homes. Among the people most affected by this action will be individuals of Haitian descent born in the Dominican Republic who are being unjustly stripped of their nationality and legal status, just because of their heritage. The Universal Declaration of Human Rights states that nationality is a basic right of all individuals. As the mayor of a proud city of immigrants, home of large Dominican and Haitian diasporas, we stand by international human rights, and hope to see a compassionate and humane resolution to this alarming situation.”

“Estoy extremadamente preocupado por la potencial deportación forzada de miles de personas de la Republica Dominicana, entre ellos muchos niños. Exhorto al gobierno dominicano a respetar los derechos básicos de todas las personas, incluyendo dominicanos de ascendencia haitiana, bajo la ley internacional. También les pido que prevengan los inevitables errores, peligros y humillaciones de una deportación masiva. Entre las personas se encuentran hijos de haitianos nacidos en territorio dominicano quienes ahora, después de una controversial decisión judicial en 2013, han perdido su nacionalidad y estatus legal – esto va muy en contra de la Declaración Universal de Derechos Humanos, la cual establece que la nacionalidad es un derecho básico de todas las personas. Como alcalde de una orgullosa ciudad de inmigrantes, con dos grandes diásporas dominicanas y haitianas, espero ver una solución compasiva y humana a esta alarmante situación.”

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Deportations loom in Dominican Republic for Haitian migrants who failed to register

A Haitian man registers for legal residency at the Interior Ministry in Santo Domingo, Dominican Republic, Tuesday, June 16, 2015. Army Gen. Rubel Paulino says those who havent registered by Thursday will be repatriated, which conflicts with statements by Interior Minister Ramon Fadul that there will be no mass deportations.

A Haitian man registers for legal residency at the Interior Ministry in Santo Domingo, Dominican Republic, Tuesday, June 16, 2015. Army Gen. Rubel Paulino says those who havent registered by Thursday will be repatriated, which conflicts with statements by Interior Minister Ramon Fadul that there will be no mass deportations. 

Tatiana Fernandez AP

BY JACQUELINE CHARLES jcharles@MiamiHerald.com
Wilson Sentimo was hanging with friends in his northern Dominican rice town when the gun-toting soldiers jumped out of the back of the Daihatsu truck, and demanded to see his papers.
“I told them I was Dominican, but they insisted I was Haitian,” said Sentimo, 25, recalling the day in February when he was rounded up during the military raid, thrown into the truck, and driven to four military posts before being dumped along with 30 others on the northeastern Dajabón-Ouanaminthe border.
Through efforts led by his employer Yspaniola, which contacted local and international human rights groups, Sentimo eventually made it back home the next day. But four months after his first and only visit to Haiti, Sentimo, like countless others in the Dominican Republic, remains in limbo.
“I am not at ease at all,” said Sentimo, who has a Dominican birth certificate but has had difficulty getting a Dominican national identity card because he’s been unable to get a copy of his deceased mother’s Haitian birth certificate. “I still fear being deported.”

That fear heightened after Haitians and other non-citizens scrambled to beat a 7 p.m. Wednesday registration deadline to stay in the country.
As the clock ticked, confusion reigned about what will happen Thursday and in the coming days to the thousands who failed to “regularize” their status and those Dominicans of Haitian descent, like Sentimo, who because of their often dark complexion are deemed Haitian and vulnerable to deportation.

“The situation is terrible,” said Jonathan DiMaio, co-founder and executive director of Yspaniola, 20 minutes from the city of Santa Cruz de Mao where the line of Haitians at the government registration office snaked Wednesday into the barricaded streets.

“Aside from devastating families and lives, the human rights crisis distracts from long-term solutions to include Dominicans of Haitian descent in Dominican society,” DiMaio said.
Dominican authorities have been under enormous pressure from the Caribbean Community, the United States and others in the international community to avoid mass deportations of Haitians, while human rights organizations have called for an extension of Wednesday’s registration deadline.

“The information we have is that there will be no extension of the deadline,” Fabien Sambussy, camp coordination program manager with the International Organization for Migration, said from Port-au-Prince. “We don’t know if the Dominican Republic will unofficially keep registering the people or if they will start deporting the people. We don’t have any information on what they will do.”

U.S. State Department officials who flew to Santo Domingo earlier this year to meet with aid organizations and the foreign ministry are admittedly also confused about what the country will do, making it difficult for even them to assist Haiti and human rights groups with beefed-up contingency planning along the nations’ 233-mile porous border.

Still, Haiti announced this week that it had put plans in place to welcome repatriated nationals, installing four official crossing points around the country.

While calling on Haitians to unite to welcome back their “compatriots,” Haitian Prime Minister Evans Paul on Tuesday denounced what he said were contradictory statements from Santo Domingo. While Dominican Foreign Minister Andres Navarro, for instance, guaranteed there will be no mass deportations, Army Gen. Rubén Darío Paulino announced that the immigration department and military would launch neighborhood patrols Thursday in search of those without documents.

“Faced with the double language of the Dominican government, the Haitian government has made ​​arrangements to welcome our compatriots and other people who are not necessarily of Haitians, but who face the decision of the judgment of the 168-13 Dominican Constitutional Court,” Paul said at a news conference.

The latest chapter in the long-running Haitian-Dominican saga comes nearly two years after the Dominican Republic’s Constitutional Court retroactively stripped citizenship from anyone born after 1929 who doesn’t have one parent of Dominican blood. In response to international criticism, the country soon introduced a path to citizenship, requiring most of the denationalized Dominicans to declare themselves as foreigners to obtain a residency permit in the hope of eventually getting Dominican citizenship. The deadline for that program lapsed on Feb. 1 with only a handful applying, leaving tens of thousands at risk of expulsion.

Now, five months later, comes a new deadline, this one for undocumented immigrants to adjust their status. While an estimated 250,000 — the majority of them Haitians — have started the registration process, the number is still far less than the estimated 500,000 foreign-born migrants who are deemed eligible for the regularization program, according to the Dominican Republic’s Interior Ministry.
“The implementation has been fraught with problems that affect real people who are already extremely vulnerable,” said Angelita Baeyens, program director, Partners for Human Rights Robert F. Kennedy Center for Justice and Human Rights. “Only a very small number have received any sort of document that proves they are under the regularization plan.”

On Wednesday, in Santa Cruz de Mao, hundreds of Haitians stood in long lines, hoping to turn in their documents. Late arrivals paid $125 in bribes to soldiers for a spot, while others complained they had spent the night in line. They blamed the last-minute rush on difficulties accessing their Haitian birth certificates to prove their identity, and other documents needed to show that they had been living in the country since Oct. 2011.

Lines were equally long in Santo Domingo, where Haiti’s ambassador to the Dominican Republic, Daniel Supplice, said staffers were working as fast as they could to process paperwork so migrants could register.

“There is a lot of pressure,” Supplice said. “We are doing the best that we can.”
While Supplice reiterated that the agreement between Haiti and the Dominican Republic says “the only people they will put at the border are Haitians who are here on an irregular migration situation,” he conceded that his impoverished nation was ill-equipped to prevent the deportation of Dominicans of Haitian descent along its border, which has more than 140 entry points.
He appealed to nongovernmental and human rights organizations to help screen persons along the border.

“Somebody comes to the border. He’s black, OK. He speaks a little, Creole, OK. He speaks a little Spanish and they say he’s Haitian. But the man says he’s ‘Dominican, I was born in the Dominican Republic.’ How are we going to know that when he doesn’t have any papers to prove that?” Supplice said. “We believe there are a bunch of other factors that someone who knows the Dominican Republic well, can help us decipher.”
Still fear persist on both sides of the border.

“They are coming with their mattresses, beds, suitcases,” said Sen. Jean Baptiste Bien Aimé, who represents northeastern Haiti. “You know every time there is a deportation in the Dominican Republic, the situation turns desperate. People don’t want to get beaten, so they leave.”
Those who haven’t left voluntarily, have been expelled during military raids despite a moratorium on deportations, said Edwin Paraison, a former minister of Haitians living abroad who has long been at the forefront of the Haitian migrant issue in the Dominican Republic.

“Everyday it is happening and no one has protested,” he said. “The Dominican military doesn’t respect the norms or the laws of the Dominican Republic.”
Paraison said the Haitian and Dominican governments have to step up diplomatic efforts to avert a major crisis, especially in an election year in Haiti. He has called on both to set up centers in Haiti to process Dominicans of Haitian descent who do get deported so they can quickly be returned to the Dominican Republic.

Others in Haiti, such as Jean-Robert Argant, are calling on the international community to take a tougher stance with the Dominican Republic and its deportation policy, and for Haitians themselves to protest the decision by reducing trade with the Dominican Republic.
“We don’t have an army, but we have an army of mouths,” Argant said, referring to Haiti’s dependency on food imports from its neighbor. “What’s being done is a violation of human rights and certainly very racist.”

Special Correspondents Gérard Maxineau contributed to this report from Cap-Haitien, Haiti and Alba Reyes from Santa Cruz de Mao, Dominican Republic.

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